Comment vos échecs d’aujourd’hui deviendront vos réussites de demain.

Comment vos échecs d’aujourd’hui deviendront vos réussites de demain.

Vous avez échoué ? Et alors ?!

Vous vous êtes planté ? Vous avez essuyé un refus, vous avez perdu ou échoué ?
Personne n’achètent vos tableaux, ni ne lit votre roman….?
Les projets que vous avez entrepris se sont révélés être de lamentables échecs ?

Eh bien j’ai envie de vous dire : tant mieux ! C’est une bonne nouvelle 🙂

Découvrez dans cet article comment vos échecs d’aujourd’hui deviendront vos réussites de demain.

Le chemin de la réussite est pavé d’échecs.

« A un moment où à un autre, comme tout le monde, nous nous prenons les pieds dans le tapis de la vie.
Il n’est pas possible de vivre sans rater quelque chose, à moins de vivre avec la plus extrême prudence, autant dire ne pas vivre du tout – auquel cas vous aurez échoué par défaut ”.

JK Rowling

En 1956, «après mûre réflexion », le Museum of Modern Art a rejeté un dessin de chaussure de Warhol qu’il avait remis au musée.
Les peintures de Manet et Courbet furent considérées comme scandaleuses, vulgaires et laides par leurs contemporains. Elles servent aujourd’hui d’œuvres de références dans l’histoire de l’Art.

Le célèbre peintre impressionniste Monet, fut raillé par la critique et refusé à plusieurs reprises aux expositions du grand Salon de Paris.
Selon les experts, ses tableaux n’étaient «  même pas du niveau d’un papier peint… ».

Les Beatles ont été rejetés par Decca Records, qui estimait que «les groupes de guitares étaient en train de disparaître » et que, je cite : « les Beatles n’auraient jamais aucun avenir dans le show business ».

Dans un autre registre, le plus célèbre et premier livre de Stephen King, Carrie, a été rejeté 30 fois !
Désespéré, Stephen King jeta les premières pages du livre.
Heureusement, sa femme les trouva dans la poubelle et persuada son mari de continuer à écrire.
Aujourd’hui, Stephen King est l’un des auteurs les plus vendus de tous les temps. Il a plus d’une centaines de livres publiés à son actif.

Après son divorce en 1993, JK Rowling ne dispose que d’une cinquantaine de Livres (£) par mois pour vivre.
“J’étais sans emploi, mère célibataire, et aussi pauvre qu’on peut l’être aujourd’hui en Grande-Bretagne sans être SDF. J’étais, à tous égards, la plus formidable ratée que j’aie jamais connue. […] Ce fut pour moi une période de ténèbres.”
Mais c’est aussi durant cette période que la jeune femme commence à écrire les aventures d’un jeune sorcier nommé Harry.
Il aura fallu plus de cinq ans à l’écrivaine et une dizaine de refus pour qu’enfin, en 1997, un éditeur publie son manuscrit… avec le succès que l’on connaît.

Georges Lucas le réalisateur de Star Wars en qui personne ne croyait, Steve Jobs viré de l’entreprise qu’il avait lui-même créé, Steven Spielberg et tellement d’autres ont d’abord essuyer de nombreux échecs avant de connaître enfin la réussite.

L’échec est inéluctable !

Les plus grands de ce monde ont, eux aussi, commis de nombreuses erreurs et connus des heures de défaite.
L’échec fait partie de la vie et il est inéluctable. Tout le monde échoue !
Bien sur plus le projet est ambitieux plus la défaite est amère.
Le risque c’est de confondre le «j’ai raté » avec le «je suis un raté » auquel cas l’échec restera alors un trou vide ou plutôt plein ; rempli de colère, de rage, de désillusions et de tristesse profonde.
Or, L’échec reste un
état passager, un concours de circonstances. Il ne doit jamais nous définir, ni nous enfermer.
Au contraire même, les échecs font de nous de meilleures personnes.

Vos échecs feront de vous une meilleure personne.
Vos échecs feront de vous une meilleure personne.


Les échecs comme révélateurs de nos forces futures

Les échecs nous rendent plus fort car ils nous révèlent à nous même.
Ils nous montrent finalement qui nous sommes à un moment donné de notre vie.
Et c’est justement cela qui fait si mal : la confrontation brutale avec la réalité.
Une fois la frustration passée et comprise, ils nous permettent de faire le point, le bilan sur nos faiblesses afin de les contrer et de s’améliorer.

Au début de ma carrière d’artiste, il m’est arrivé de faire des vernissages où nous étions à peine trois personnes !
Tant de temps, tant de travail. Ces moments furent pour moi des échecs douloureux.

Puis, les personnes présentes m’on dit plus tard avoir adoré ce moment d’intimité et d’échange unique. Ils sont par la suite devenus des clients fidèles avec lesquels je suis toujours en contact aujourd’hui.
J’ai compris que ces échec étaient dus à mon manque d’expérience.
Mal préparée, j’avais surement mal choisi le lieu et le moment, mal communiqué sur l’événement…
Ces erreurs m’ont beaucoup appris. Elles m’on permit de rectifier le tir et d’améliorer mes compétences.

Aujourd’hui, la plupart de mes vernissages se déroulent avec succès et accueillent souvent plus d’une centaine de personnes.

L’échec rend plus créatif


Les échecs nous rendent plus créatifs car ils nous poussent à rebondir, à aller chercher d’autres ressources. Ils nous obligent à nous réinventer.

C’est face à nos limites et à nos incapacités que nous pouvons prendre conscience de toute la force de notre flexibilité, et de notre pouvoir d’adaptation. L’échec nous rend plus fort.

Au fond du gouffre, nous devons mobiliser notre combativité, notre persévérance à vivre, notre audace à créer différemment pour nous dépasser.

Se découvrir capable de rebondir après avoir vécu le pire est une chose que l’on n’oublie jamais. Avoir pu surmonter des épreuves donne une force inégalable. Fût-il acquis dans la douleur, c’est là un savoir précieux.

L’échec nous invite donc à construire une autre voie, à envisager des alternatives qui seront plus proches de ce que nous sommes vraiment et de ce que le monde peut nous apporter.
Échouer s’est finalement développer créativité, courage, combativité, persévérance, et audace.
Quoi de plus efficace pour évoluer vers nos réussite futures !

Sortez de la boucle !

Il n’y a pas de fausse note dans l’absolu, seules les notes d’après diront si elle a été fausse ou juste.

Miles Davis

Quand vous échouez ne rester pas là à pleurer sur votre sort en maudissant le monde entier !
Faites plutôt un bilan de vos erreurs.

Soyez très pragmatique : notez ce que vous avez fait et que vous n’auriez pas du.
Notez les bêtises que vous avez dites, les mauvaises postures que vous avez prises, ce qui a manqué, ce qu’il y avait en trop. Ce que vous avez oublié, le détail qui aurait pu faire la différence, les choses sur lesquelles vous étiez à l’aise, celles où vous étiez complètement dépassé.
Notez également ce qui à bien fonctionné ou ce qui a pu sauver les meubles.
Demandez aux personnes présentes un feed-back sincère et honnête.
Une fois tout cela noté, travailler à améliorer chaque détail. Toujours.

Cette prise de recul vous permettra de mieux comprendre les circonstances de votre défaite.
Notez-les en gras dans votre carnet ainsi vous éviterez de reproduire les mêmes erreurs.

Gérer la critique

Acceptez également le fait que chaque critique peut avoir un grain de vérité, quelque chose que vous avez fait et qui a permis à cette personne de dire ce qui a été dit.

De façon générale, restez toujours ouvert à la critique, mais apprenez également à développer une armure blindée…
Ne vous laissez pas influencer par n’importe qui.
Sachez faire la part des choses et n’acceptez que les critiques constructives et argumentées, celles qui vous permettront de comprendre un point de vue différent du vôtre, d’enrichir votre travail et d’améliorer vos compétences de façon positive.

Surtout, rappelez-vous que ce que peuvent dire les gens sur votre travail ne sera jamais pire que ce que vous avez déjà pensé et dit cent fois à vous-même !

N’abandonnez pas !


Trop de personnes abandonnent juste avant la ligne d’arrivée.
Or, si vous avez un rêve ou un projet auquel vous croyez dur comme fer, n’abandonnez jamais !
N’écoutez personne. N’ignorez pas simplement les critiques, au lieu de cela, conservez vos lettres de refus ; collez-les sur votre mur.
Gardez- les comme une preuve de votre détermination que vous brandirez fièrement le jour de votre succès.
Voyez-le comme un jeu dans lequel vous avez toujours droit à une revanche si vous la demandez.

Et, même si à force vous pouviez finir par être écœuré, ne vous laissez pas décourager. Ces critiques ne vous définissent pas. Tenez bon, et continuez.

Ne laissez jamais vos rêves de coté.
Ne laissez jamais vos rêves de côté.

Ne pas essayer est le pire des échecs !

Quoi de pire que ne rien faire pas peur d’échouer !
La peur est le pire des échec !
Elle nous fait stagner, nous empêche de nous accomplir, de devenir qui nous sommes.
Ne laissez pas vos rêves de côté.

La peur de l’échec est, je crois, une peur de se rencontrer vraiment. Si vous n’osez jamais rien, si vous ne prenez jamais le risque de l’échec, si vous vous contentez d’obéir à la norme, de respecter les processus et de mettre vos pas dans les pas de ceux qui vous ont précédé, comment savoir qui vous êtes ? Comment mesurer vos talents ?

Les échecs les plus éprouvants sont ceux que l’on rencontre sans avoir rien tenté.
C’est alors la double peine : on a échoué, et on a échoué à oser.

Souvenez-vous de Nietzsche : “deviens ce que tu es”.
Osez affirmer votre singularité. Osez ! Osez encore !
Car alors, même vos échecs deviendront des réussites : des réussites de votre audace. Des réussites de votre vitalité.
Des réussites à devenir qui vous êtes.

Alors au travail ! 😉

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